Une chanson qui se base sur la chanson traditionelle de F. Cockenpot, de 1943, en rajoutant des ‘rêveries printanières’.
La chanson cré un lien subtil entre l’ automne et le printemps…
Rêvez avec moi…
Rêveries sur ‘Colchique dans les prés.’ (F. Cockenpot, J. Debatte)
T et M. : Anne-Marie T’Sas.
Colchiques dans les prés, fleurissent fleurissent
Colchiques dans les prés, c’est la fin de l’été
La feuille d’automne emportée par le vent
En ronde monotone tombe en tourbillonnant
L’automne murmure son chant
et mon cœur bat comme dans le temps,
Mais le temps fuit comme un oiseau – m’ abandonnant.
Comme la feuille rouge qui vole
Trouve son chemin vers le sol,
Confiante, gracieuse, en dansant,
Porteé doucement par le vent.
J’errerais partout ailleurs
Pour retrouver ta douceur
En suivant les traces d’une voie cachée
Je te cherche sans hésiter.
Nuages dans le ciel s’étirent s’ étirent,
Nuages dans le ciel s’étirent comme une aile
La feuille d’automne emportée par le vent
En ronde monotone tombe en tourbillonnant
Je déploie mes ailes et j’ espère
De découvrir ton univers
Tes rêves me font aller plus haut et plus loin.
Mon ciel je le voie dans tes yeux
Si brillants si chaleureux,
Nous passerons les nuits froides et noires
en rêvant de notre histoire.
J’errerais partout ailleurs
Pour trouver ta douceur
En suivant les traces de lumière,
j’ veille sur toi, comme une prière.
Et ce chant dans mon cœur murmure, murmure
Et ce chant dans mon cœur murmure le bonheur
La feuille d’automne emportée par le vent
En ronde monotone tombe en tourbillonnant
Mon coeur le savais d’ja longtemps
Les signes montraient au paravant
L’ amour survivra ’automne, tout mauvais temps.
Renouvelés au printemps
Nos corps sont enlacés, ils chantent.
c’ est une explosion d’ échange
qui unifie desarmante.
J’ai erré partout ailleurs
Et j’ ai retrouvé ta douceur
Nous voici, tout rayonnants
Comme deux fleurs au printemps.
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